Alors que Pierre Peyret et Catherine Perrin de Comitatus accompagnent leur client sur la partie financière de sa stratégie, le dirigeant met en œuvre celle-ci et devra apporter les actions correctives pour optimiser la stratégie définie.

Pour le dirigeant, une partie complexe et immatérielle est aussi à réaliser : impliquer ses collaborateurs dans cette stratégie.

Peurs, freins, motivations, ambitions des hommes seront son quotidien et autant de facteurs d’échecs, de retard, d’absentéisme de stress, de conflits.

ET pour le dirigeant toute son énergie devra se concentrer sur ces ressources humaines pour réussir ce challenge, ces objectifs, et l’application de la stratégie.

En la matière, j’accompagne le dirigeant dans cette phase critique de déploiement, le but étant d’atteindre les objectifs dans les temps imposés, dans le budget, le respect des plannings, la satisfaction client.

Au préalable je demande au dirigeant d’informer son équipe de manière formelle qu’il est accompagné dans cette réussite. Je vais donc présenter mon parcours et savoir-faire et les motivations du dirigeant à être accompagné.

Pourquoi cet aspect formel : A chaque fois, je peux vérifier qu’immédiatement le regard des collaborateurs change !

En effet : voir leur patron chercher à optimiser sa réussite en s’appuyant sur un conseil externe qui va chercher l’intelligence collective auprès des collaborateurs, ce n’est pas si fréquent que ça en France !!!

Puis vient le temps de l’écoute des membres du CODIR (Comité de Direction) préalablement composé par le dirigeant et avec mon assentiment.

Je reçois individuellement chacun pendant une heure pour les écouter. Ecouter leur vie au travail, les enjeux, les rôles, les interactions, le quotidien du collaborateur sans jamais m’intéresser à autre chose que sa vie au travail. Ceci en toute confidentialité puisque cet entretien ne sera pas restitué au dirigeant.

Seconde surprise du collaborateur qui voit que l’accompagnant du dirigeant s’intéresse à lui, à sa vie, sans jugement, sans passion, et cela à la demande du dirigeant !!! et non pas à sa profitabilité, ses objectifs, juste à lui et sa vie professionnelle.

Arrive ensuite la phase d’élaboration du profil comportemental du collaborateur, avec le support de mes outils informatiques, profil qui s’inscrit dans la confidentialité, et dans un temps pour soi.

A l’issue de celui-ci, j’envoie à ce collaborateur son profil pour qu’il se l’approprie. Généralement, après un temps de surprise nait chez le collaborateur une phase de sérénité qui le conforte sur le bien-fondé de la démarche.

C’est toujours avec impatience que celui-ci attend notre second entretien afin que nous échangions sur sa lecture. Je lui expose les finalités pour lui et son confort ; puis je lui donne une lecture de son profil dans l’espace et dans son environnement.

Nouvelle surprise pour lui (ou elle) que de prendre conscience de son importance, de ces motivations, de son pouvoir d’agir et d’actions.

A l’issue de cette restitution individuelle, le collaborateur prend conscience de sa valeur de son influence dans son environnement et reconnait alors son patron comme un homme qui se préoccupe de son collaborateur, de l’importance qu’il attend de lui, de sa valeur ajoutée en qualité d’Homme (homme ou femme évidemment), de sa pertinence à être un acteur majeur et reconnu par son dirigeant.

Puis viennent deux nouvelles phases. Celle de la restitution du profil comportemental de l’entreprise au dirigeant, puis une restitution collective au CODIR.

Ce profil comportemental soumis au dirigeant lui donne de nombreuses lectures auxquelles il ne s’attend pas !

Cela ouvre des possibilités nouvelles :

  • quant à sa capacité à « diriger » son entreprise autrement que dans la « souffrance » et le conflit l’inquiétude,
  • s’il sait ou imaginait les énergies de ces collaborateurs, la prise de conscience des forces motrices de chacun et du groupe lui ouvre des horizons aussi nouveaux qu’inattendus.

Mais voyons plus loin, le profil de l’entreprise lui permettra de communiquer sur les valeurs de son entreprise tant en interne qu’en externe et lui donner un argumentaire commercial très fort et unique et impliquant les collaborateurs sur les valeurs communes.

Ce nouvel environnement ainsi créé devient stratégique :

  • pour l’embauche de nouveaux collaborateurs et pour leur intégration,
  • afin de garder les mêmes valeurs ou bien d’aller chercher des valeurs, énergies, forces motrices autres, complémentaires.

Il en va de l’avenir de l’entreprise et de la réussite tant individuelle que collective.

Enfin, cet outil nous donne l’optimal de l‘intégration de collaborateurs dans le cadre d’une croissance externe. En effet la peur de l’absorption freine considérable le développement des entreprises et il est très fréquent de voir les ressources de l’entreprise partir vers d’autres cieux.

Que reste-t-il donc de la valeur et de l’avenir de cette acquisition ?

Si l’expert-comptable, l’avocat, le banquier participent à l’acquisition qu’en est-il des ressources et compétences face aux changements, à l’inconnu ?

Et quelle réaction pour ceux qui absorbent cette nouvelle entité, et qui savent que toute opération de croissance externe donne souvent des évolutions d’organisation ?

Et c’est ainsi que dans la majorité des situations similaires (et sans être accompagnée par des entreprises comme Comitatus lors de l’opération d’acquisition) ou à l’expiration de un an de reprise, le bilan financier et humain est catastrophique, car les ressources ne sont plus là.

Au-delà de notre expertise, la constitution d’un CODIR devient prépondérante suivant un outil « Processus Délégué ».

Cet outil permet :

  • l’écriture de « La Vison et l’Ambition » de l’entreprise,
  • de faire connaitre à chacun ou va l’entreprise, quand, comment, à quelle vitesse, quels sont les projets et comment chacun s’implique dans celle-ci,
  • de « donner le pouvoir » à tous sous l’autorité bien entendu du leader.

Ainsi nait L’Intelligence collective source de profit, de temps, d’énergie, de compétitivité, de reconnaissance, de projets, et je vois à chaque fois, l’absentéisme disparaitre, les conflits de personnel comme syndicaux s’éradiquer d’eux-mêmes.

De plus, si nous voyons la productivité augmenter force est de constater que le temps de travail diminue !!!

C’est ainsi que naissent la parité, la systémique et la REUSSITE, sans oublier le bien-être tant individuel que collectif.


Ecrit par Gilles Colliat, dirigeant de Carpe Diem FacilitiesSolutions coaching d’équipe et team building pour votre entreprise.